Wednesday, March 24, 2010

À quoi va servir un iPad?


Le lancement du iPad semble être plus populaire que celui du iPhone pour Apple. Il y a déjà plus de 120 000 acheteurs en pré-vente et selon un récent sondage aux USA, 13% des individus se disaient intéressés à l’acquérir contre 9% à l’époque pour le iPhone. Mais à quoi va servir ce iPad à mi-chemin entre un téléphone intelligent et un ordinateur portatif? Dans le modèle haut de gamme celui-ci sera Wifi et 3G.

Selon un sondage toujours aux USA, les fonctions les plus populaires du iPad seront surfer sur Internet (68%), regarder leurs courriels (44%), lire électroniquement un livre (37%) ou un magazine ou journal (28%), regarder des vidéos (24%). Tout comme le téléchargement illégal de musique a propulser la consommation de musique sur Internet, cela risque d’arriver au téléchargement illégal de vidéo comme des émissions de télévision sur iPad.

Apple profite déjà de 125 millions d’utilisateurs enregistrés pour son service iTunes.
Cela lui amène tout un argument de négociation pour vendre les émissions de tv des réseaux à des prix abordables.

En terme d’offre vous pouvez voir les secteurs ou il se fait présentement le plus d’applications pour le nouveau iPad dans le graphique ci-dessus. Les jeux dominent suivis des divertissement avec vidéos, du réseautage social et enfin le sport, voyage, style de vie.

Louis Rhéaume
Infocom Intelligence
louis75@sympatico.ca

Thursday, March 18, 2010

Mike Maples Talks Venture Capital And Thunder Lizards




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The future of venture capital

Venture Capitalist Mike Maples gave a talk last month at the Future of funding event in Silicon Valley. He made an intrestesting point in the fact that it is not always the biggest VC fund raising startup that become successful. Microsoft raised only $1M in VC funds before they became public. EBay more recently raised only $5M in VC funds. However, both firms worth now several billions and the VC firms made huge homeruns exit strategies.


Mr. Maples pinpointed on the importance of identifying what he calls "Thunder lizards", potential disruptive market leader. A perfect situation, is when there is no real competition out there getting funded. He calls this being “non consensus right.” That’s the sweet spot for him. The key is to attack a huge potential market, with an emphasis on “potential.” You want to be right, and you want to be one of the only people to see it ahead of time.


It appears that 9% of the funds of VC firms creates 91% of their overall profits. The same is true with Research & Development. Generally, 10% of patents in a firm creates 90% of the value of the firms.


You can see his whole presentation in the comment before this one.


Louis Rhéaume

Infocom Intelligence

louis75@sympatico.ca

Sunday, March 14, 2010

Nouveau répertoire / New index

Nous sommes maintenant répertorié sur

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La rentabilité de la dépendance technologique


Gartner prévoit qu'il se vendra d'ici 2ans plus de téléphones intelligents que de PC à travers le monde. Ceci veut dire qu'il y aura plus de nouveaux utilisateurs d'internet mobile que fixe dans le monde. Les nouvelles technologies créent souvent chez plusieurs personnes une sorte de dépendance. On n'a qu'à penser aux années de gloire de la radio dans les années 40 et 50, du téléphone fixe depuis des décennies, de la télévision dans les années 60 et 70. Une nouvelle technologie créent un engouement dans la société qui vient à son tour créer une certaine dépendance chez certaines personnes.

Avant l'arrivée d'Internet les gens regardaient environ une vingtaine d'heures de télévision par semaine au Canada. Cela a diminué quelque peu malgré l'arrivée de centaines de nouveaux canaux sur le câble et le satellite. Les gens de moins de 40 ans ont tendance à consommer maintenant beaucoup d'Internet fixe et aussi mobile. Beaucoup de gens sont accros au Blackberry ou au iPhone. Les nouveaux opérateurs de sans fil au Canada pourront miser sur cet effet pour offrir des plans plus avantageux de données pour le service internet mobile. Les opérateurs canadiens actuels ne l'ont pas vraiment compris: il faut partager les revenus avec les fournisseurs d'applications et offrir l'internet mobile à des tarifs avantageux pour créer une dépendance très rentable. Au Japon, NTT DoCoMo l'a compris depuis presque 10 ans déjà.

Avec des forfaits plus avantageux voix et données, les gens sont de plus en plus dépendants de leur cellulaire et de façon plus intense avec leur cellulaire intelligent, ou nouvel appareil mobile comme le iPad. Ceux-ci deviennent un prolongement de leur esprit et contient plein de renseignements de leur vie sociale. Ajoutons à cela de nouvelles applications web comme facebook, blogue ou Twitter et les gens vont sentir un besoin quotidien d'utiliser l'internet mobile.

Le succès de l'iPhone de Apple réside entre autre sur le fait que la compagnie partage 70% des revenus d'une application avec son fournisseur. Chez NTT DocoMo c'est environ 90%.

La création de la valeur dans l'ère post-crash techno de 2000-2001, réside beaucoup dans la capacité du fournisseur de produits ou services technologiques de créer une grande ou petite dépendance chez l'utilisateur. On n'a qu'à penser à Google, Apple, Facebook et RIM.

“Mobile Web adoption is growing eight times faster than the first wave of PC Internet adoption” affirme le président de Google Eric Schmidt.

Louis Rhéaume
Infocom Intelligence
louis75@sympatico.ca

Tuesday, January 19, 2010

Blackberry ou iPhone? Quoi choisir?




Quel fournisseur va gagner la bataille du marché affaires?
Il semble que le marché de consommation a déjà fait un choix et c'est Apple qui l'emporte dans cette catégorie. Lancé avec une campagne agressive de marketing en 2007, le iPhone a vu des milliers de fournisseurs complémentaires s'allier à Apple, développer des applications et surpasser après 8 mois d'existence le nombre d'applications du Blackberry. Certes beaucoup de ces applications sont inutiles mais quelques-unes sont très intéressantes. Elles ont donné du momentum au iPhone pour gagner le segment des consommateurs.
Aujourd'hui, la question se pose qui va gagner le marché du segment affaires le Blackberry ou le iPhone? Il faut se rappeller que Netscape était le numéro un du fureteur Web et Sony Betamax le premier enregistreur vidéo. Une des principales raison du succès d'Internet Explorer est qu'il est pré-installé avec les nouveaux PC. Une des principales raisons du succès de VHS sur Betamax est la capacité d'enregistrement de 4 heures de VHS comparé à 2h pour Betamax à l'époque. Les 2 "challengers" ont profité d'effets de réseaux et du levier de joueurs complémentaires pour obtenir le momentum et déloger le numéro un qui détenait pourtant près de 80% du marché à lui seul.
Le Blackberry est présentement numéro un dans le segment affaires parce qu'il a démontré des avantages notables dans la production de courriels, la facilité d'utilisation, la sécurité et le support TI dans les entreprises. Le Blackberry profite présentement d'un écosystème de fournisseurs complémentaires comme Microsoft ActiveSync, Bloomberg, Oracle, Cognos. Certains diront qu'il manque au iPhone un clavier comme le Blackberry. Le Blackberry est offert avec plus de 200 opérateurs de cellulaire.
L'empire contre-attaque
En moins de 3 ans, le iPhone a déjà remporté la bataille du segment consommateurs.
Apple a appris de l'expérience du iPod et de la nécessité d'avoir un écosystème très fort pour supporter l'innovation. Les employés demandent de plus en plus du support dans les entreprises pour leurs appareils iPhone. Plusieurs croient que d'ici 2-3 ans, le iPhone deviendra le numéro un des nouveaux appareils intelligents dans le segment affaires. Déjà dans certaines industries dont le marché de détail ou la santé, il a un avantage comparatif marqué à cause du modèle des applications. Apple devra se battre pour améliorer la couverture réseau disponible de ses appareils à travers le monde, la durée de sa batterie, et la sécurité de son réseau dans les entreprises. Il y a maintenant 35 M de iPhone dans le monde, lancé en juin 2007. Le iPhone devient un appareil critique pour la collaboration, le partage et la possibilité de concevoir des applications mobiles sur mesure pour la firme pour soutenir un avantage stratégique comparatif.
Les applications du Blackberry sont très coûteuses à développer et maintenir. Le iPhone permet une meilleure collaboration entre les fonctions administratives de l'entreprise. Cela engendre des nouveaux modèles d'affaires pour des applications Business-to-Consumer en terme de ventes, support et service.
Apple a percé le marché des ordinateurs personnels d'abord dans le segment affaires et après dans certaines industries le segment affaires (infographie, vidéo, etc). Cette fois-ci avec le momentum et un écosystème fort, Apple s'attaque maintenant sérieusement au marché affaires des téléphones intelligents.
Louis Rhéaume
Infocom Intelligence

Friday, May 29, 2009

La Corée Du Sud: leader en technologies de l'information et des communications



Selon le site web TelecomFlash, la Corée du Sud était l'un des pays les moins développés en infocom dans le monde dans les années 80. Ainsi l'infrastructure en télécom du pays avait seulement 7% de télé-densité. Dans les années 90, le pays a incesti pour devenir une société de l'information avec d'excellents infrastructures e-gouvernement, l'essor du e-commerce et l'offre de services innovateurs de l'Internet. Le pays est devenu un incubateur d'innovation et un grand exportateur de services et produits infocom.


Le pays est le leader mondial depuis 2001 en terme de vitesse et de pénétration de services Internet haute-vitesse. 90% des ménages ont accès à l'Internet et 69% des connections se font à plus de 5 Mpbs. 73% de la population de 6 ans et plus ont Internet. Le cellulaire rejoint 95% de la population.


Le pays a décidé que les TIC était une de leur priorité et ils ont investi autant dans les infrastructures que dans l'éco-système. Ce fut une collaboration entre les gouvernement, le milieu académique et le secteur privé. Pour bâtir une masse critique, le gouvernement a favorisé des bas prix dans le secteur public et l'accès gratuit à l'Internet dans les écoles. La forte demande a poussé les fournisseurs de TIC à offrir également des bas prix et la clientèle s'est rapidement éduquée en terme de littérature technologique. 44% du marché de la fibre optique (maison/commerce) asiatique est en Corée du Sud.


Le pays a déjà mis en branle un plan pour investir 24.6 milliard de dollars US en TIC pour créer 120 000 emplois et mettre à jour les services de télévision numérique et les rendre plus interactif pour le e-commerce et pour l'éducation à la maison.


Les Coréens du Sud sont bien tech-savvy, de grand consommateurs de TIC. Pour 33% d'entre eux, l'accès au services de télévision par cellulaire est important. Aidé par les efforts du gouvernement, les fournisseurs de TIC en Corée du Sud ont rendu le marché des données (data market) très abordable, ce qui ouvre la porte grande ouverte pour lancer des services à valeur ajoutée pour le cellulaire, l'Internet et la télévision numérique.


Louis Rhéaume

Infocom Intelligence


Saturday, February 28, 2009

Le Canada 13e pays pour l'innovation: Note D pour décevant



Selon le Conference Board du Canada, le Canada se classe au 13e rang sur 17 pays étudiés en gestion de l'innovation. Il obtient donc la note D. http://www.conferenceboard.ca/HCP/Details/Innovation.aspx





Le Canada est reconnu pour son système d'éducation, sa société où il fait bon vivre et un système de santé acceptable. Par contre, lorsqu'il s'agit de développement de nouveaux produits et services, de la recherche jusqu'à la commercialisation, le Canada ne s'est pas vraiment amélioré globalement depuis les années 80.



Nous avons bien quelques fleurons en télécommunications comme Research in Motion, mais pour un RIM qui va bien, nous avons un Nortel qui fait faillite. Nortel subit les conséquences de ses mauvais choix en stratégie d'innovation. Elle a eu ce qu'on appelle une mauvaise gestion stratégique du portefeuille de projets d'innovation. Celui-ci doit éviter les culs de sacs, c'est-à-dire les trajectoires technologiques qui ne vont nulle part. Or Nortel, a beaucoup investi dans le standard SONET en système de télécommunications. Le standard qui a émergé est plutôt le ETHERNET. Comme Beta qui s'est fait damné le pion par VHS, SONET s'est avéré un cuisant échec pour Nortel et en a subit des conséquences depuis 2000. Évidemment ce n'est pas la seule raison. Le CEO Roth qui a été le CEO of the Year au Canada en 1999 je crois, s'est lancé dans l'achat à coup de milliards de firmes avec aucun revenu. Ainsi, Nortel avait une mauvaise stratégie d'innovation à la fois dans la conception et l'achat de l'innovation.



Après l'éclatement de la bulle Internet, les entreprises ayant payé trop cher leurs acquisitions ont vu leurs valeurs boursières chutées encore plus drastiquement que le marché techno. Des corrections de plus de 95%, il y en a eu plusieurs: Nortel, Cognicase, etc.



Ce qui manque au Canada est une culture de l'innovation. Des compagnies comme Virgin, 3M, Google et Yahoo misent sur l'empowerment de leurs employés pour développer l'innovation. Ainsi, dans quelques entreprises on laisse travailler de 10% à 15% du temps des professionnels sur des projets d'innovation de leur choix. On fait confiance en l'intelligence humaine pour trouver de nouvelles idées et on les encourage en ne pénalisant pas trop l'échec. Bien des projets d'innovation qui ont connu du succès ont reposé leur développement d'abord sur un ou des projets qui ont été des échecs. L'entreprise apprenante mise sur le organizational learning pour développer sa stratégie d'innovation. Chez Virgin, même une secrétaire peut amener une idée de projet d'innovation ou de nouvelle entreprise au président Richard Branson. Le groupe Virgin est en fait un pipeline d'intrapreneurship.

Louis Rhéaume

Infocom Intelligence
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louis75@sympatico.ca

Thursday, January 29, 2009

Le Groupe iWeb: le futur "Wal-Mart" de l'hébergement de sites web?


Je suis actionnaire et client du Groupe iWeb depuis plus de 2 ans. J’ai demandé au CFO (Chef de la direction financière) :

- si le 4e trimestre est historiquement toujours le trimestre le plus profitable de iWeb.
-À la lecture de vos faits saillants financiers on voit que iweb génère peu de cash flows par action.
- Est-ce que le nouveau financement avec Goldmans Sachs va changer cette perspective?

« Vous avez raison, habituellement, nos résultats du quatrième trimestre sont généralement les meilleurs. Par contre pour la dernière année, le financement avec Goldman Sachs aura eu un impact négatif sur nos résultats puisque de frais (547K$) ont dû être assumés sur le remboursement de nos dettes existantes au moment du refinancement. De plus, nous avons et aurons des pertes de change non matérialisées à comptabiliser sur notre dette US, qui viendront affecter nos résultats. L'impact pour le Q4 de 2008 aura été de 152K$.Pour la question de "cash flow" par action, notre bénéfice net par action est effectivement plutôt bas dû au nombre élevé d'actions en circulation. Par contre, du côté des liquidités générées par nos opérations, iWeb est plutôt positive comme en fait foi nos flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation de 3,8M$ (3,2M$ en 2007) (p.7 de nos états financiers) et notre BAIIA ajusté (3,7M$ en 2008 vs 2,8M$ en 2007).Pour ce qui est du financement de Goldman Sachs, celui-ci nous permettra de poursuivre la croissance de notre société. Nous pourrons continuer nos investissements dans nos infrastructures pour continuer à générer des revenus additionnels (croissance passée annualisée de près de 80%). Les impacts sur la profitabilité suivront.
Philip Tousignant. »
Selon un expert en hébergement de sites web le Groupe iWeb est un « Wal-Mart » de l’hébergement de sites web. C’est-à-dire qu’ils visent le plus bas prix de tous les jours en forfaits d’hébergement. Le prix est la principale raison pourquoi Infocom Intelligence est client de iWeb depuis 3 ans.
Sur 4 ans Groupe iWeb a largement dépassé l’indice S&PTSX/Information technology index avec un rendement de plus de 300%.
L’entreprise a investi massivement dans les 2 dernières années pour augmenter sa capacité d’hébergement de sites web. Le ratio d’endettement est très élevé à 3X. Le Groupe iWeb mise largement sur l’effet de levier pour augmenter sa croissance et sa rentabilité.

Le risque de change de la Société provient du fait que près de 80 % des revenus sont générés en devises américaines, alors que les dépenses faites dans cette devise se composent essentiellement d'achat d’équipement informatique, de frais de publicité et de frais de logiciels, ainsi que certains frais d'intérêts sur la dette à long terme, représentent un peu plus de 35 % des revenus. Incluant la variation de change sur la dette long terme libellée en dollars américains (10 000 000 $ US), chaque variation à la hausse ou à la baisse de % du dollar canadien face au dollar américain aurait eu un impact de 30 000 $ sur le bénéfice avant impôts de l'exercice terminé le 30 septembre 2008. Le taux de change actuel 0,80$/CAN/US est beaucoup plus favorable au Groupe iWeb. Une grande partie de la dette à long terme de la Société porte intérêts à taux fixe.

Le Groupe iWeb a de belles opportunités de croissance avec des revenus récurrents en forte croissance. Un titre à surveiller pour plusieurs années.

Louis Rhéaume
Louis75@sympatico.ca
www.infocomintelligence.com

Tuesday, October 07, 2008

Branchez-Vous partie 2

La compagnie Branchez-Vous! a fait une offre d'achat pour NetWorld Media qui ferait de la nouvelle entité le plus grand réseau publicitaire indépendant sur Internet au Canada.

http://www.branchez-vous.com/inc/communiques/2008/10/branchez-vous_projette_da.html

NetWorld Media a eu des ventes de 4.5 M$ dans la dernière année fiscale Avril 2008, tandis que Branchez-Vous! a eu des ventes de 4.3M$ pour l'année se terminant en Décembre 2007.

La transaction sera entièrement payée en actions de BV! qui sont largement sous-évalués en ces temps de turbulence boursière. Le prix de l'acquisition est de 4.6M$ en actions à 0.16$ l'action, ce qui vaut seulement 1.07X les ventes. C'est à la fois un très bon investissement pour les actionnaires de Networld Media et pour les actionnaires de BV! Bien qu'à court terme les coûts d'intégration vont influencer les résultats de BV!, à moyen terme les occasions de croissance sont très intéressantes. La direction de BV! pourra compter sur les anciens dirigeants de NetWorld Media.

La direction de BV! suggère que la transaction sera profitable dès la première année. Le bénéfice net sera sûrement négligeable, mais dès 2009 le titre de Branchez-Vous! sera à surveiller pour son potentiel de croissance. Au lendemain de la transaction le titre est passé de 0.12$ à 0.23$ puisque le chiffre d'affaires allait doubler. Il est difficile d'avoir un prix cible pour BV! mais le potentiel de gain est de plus de 40% par année s'il est conservé pendant 3-4 ans. Pour ce faire il faut avoir les reins solide puisque c'est évidemment un titre très volatile. Le potentiel de croissance de la publicité sur Internet est à l'adolescence et croîtra rapidement, et ce malgré une récession à court terme.
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Mise à jour : Branchez-Vous! a été vendu à Rogers pour 25M$, soit 0.40$ l'action.  Félicitations à ceux qui ont suivi notre recommandation d'achat.

Louis Rhéaume
Infocom Intelligence